
Cet été, avec notre tente de toit, nous sommes partis vers l’Aveyron et plus particulièrement autour du Rougier de Camarès, une sorte de petit Colorado fait de terre et pierres rouges. Nous avons pas mal bougé, jusqu’à Collioure en gardant notre point de chute dans une résidence-camping-hôtel où nous avons été accueilli chaleureusement.

- Sermizelles
- Camarès
- Le rougier de Camarès
- Sylvanès
- Lac du Salagou
- Combret – Belmont sur Rance
- Collioure
- Ille sur Tet
- Château de Montaigut
- Roquefort
- Saint Rome
- Saint Sever du moustier
- Vélorail du Larzac
- Cascade de Creissels
- Millau
- Lac du Laouzas
- Aydat
- Avallon
En résumé :
Beaucoup de kilomètres pour ce tour dans le Sud, avec de longues étapes à Camarès. De très beaux paysages, de la petite montagne, les orgues d’Ille-sur-Tet impressionnants (moins que Bryce Canyon mais !), Montaigut entretenu par des passionnés, un vélorail emblématique, une cascade près de Millau à couper le souffle.
Bref, un chouette périple de 15 jours !
Étape 1 Sermizelles
Nous avons fait une halte au pied de la tour Malakoff pour y passer la nuit, vue magnifique et calme au rendez-vous. La tour Malakoff de Sermizelles est une tour d’observation du XIXe siècle, inspirée des fortifications de la guerre de Crimée, offrant un point de vue panoramique sur la vallée de la Cure.



Étape 2 Camarés et son rougier
Camarès est un petit village pittoresque situé dans le sud de l’Aveyron, au cœur du parc naturel régional des Grands Causses. Niché entre les montagnes rouges du Rougier, il est traversé par la rivière Dourdou et connu pour son patrimoine médiéval, ses paysages insolites et ses thermes.



Le Rougier de Camarès est un site naturel du sud-Aveyron remarquable pour ses sols rouge brique composés d’argilites, grès et schistes riches en oxyde de fer, très friables, qui ont été creusés au fil du temps par l’érosion pour former des ravins, canyons et collines aux reliefs saisissants. Nous y avons randonné et déposé quelques pierres…


Étape 3 Sylvanès
L’abbaye de Sylvanès, fondée en 1136 et liée à l’ordre cistercien, est un joyau de l’art roman méridional : son abbatiale à nef unique, sobre et épurée, possède une acoustique remarquable et accueille chaque été un festival international de musique sacrée.

À l’écart, nichée dans la forêt de Pessales, une surprenante église orthodoxe russe en bois impose sa silhouette avec ses bulbes et clochetons : elle a été construite en Russie, démontée, transportée et reconstruite en 1993 par de jeunes artisans russes, selon la tradition du VIIᵉ siècle



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